"Expendables : unité spéciale" : Sylvester Stallone et ses amis entrent au Musée Grévin
di Jean-François Rauger Le Monde
En dialecte sorbonnard, cela s'appelle l'intertextualité. Soit la capacité pour un discours de contenir d'autres discours et pour un film de fonctionner par référence à d'autres films. Adapté à Expendables : unité spéciale, cela devient le principe premier d'une oeuvre qui ne semble vouloir se justifier que par sa capacité à ranimer chez le spectateur le souvenir amusé de telle situation et, surtout, de tel choix d'acteur.
Expendables : unité spéciale c'est, en effet, les retrouvailles avec un plaisir coupable qui fut éprouvé il y a vingt ans et plus, lorsqu'on allait voir non seulement un certain type de films d'action que produisait Hollywood, mais aussi les imitations dérisoires de ceux-ci que furent certaines séries B de l'époque. [...]
di Jean-François Rauger, articolo completo (2566 caratteri spazi inclusi) su Le Monde 17 agosto 2010